28.01.2026

A. Dormoy multiplie les rencontres de travail à Paris

La présidente de la CCISM, Angèle Dormoy, s’est rendue, en sa qualité de vice-présidente de l’ACCIOM, aux côtés du président de l’ACCIOM, Patrick Vial-Collet, et du Président de CCI France, Alain Di Crescenzo, à une séquence de travail organisé à la demande de l’Élysée dans la continuité des travaux engagés à l’automne.

Les échanges ont permis d’aborder plusieurs enjeux structurants : identification des filières stratégiques, adaptation des cadres réglementaires, meilleure intégration régionale, notamment dans le bassin caribéen. Angèle Dormoy a insisté sur la nécessité de disposer d’une photographie des réalités des territoires précise des équipements structurants des Outre-mer, préalable indispensable à toute stratégie de développement crédible.

«Sans état des lieux et diagnostic clairs, il n’y a pas de stratégie solide. Et lorsque des écarts existent, le rattrapage doit être assumé», souligne la présidente de la CCISM.

Dans le prolongement de ces échanges, Angèle Dormoy a participé aux vœux de la FEDOM, partenaire de longue date de la CCISM et acteur central du dialogue économique ultramarin au niveau national. Cette relation de confiance et de travail s’inscrit dans la durée et contribue à renforcer la visibilité et la crédibilité des enjeux économiques de Saint-Martin au niveau national, convient la CCISM.

Enfin, Angèle Dormoy s’est aussi entretenue avec le président des Chambres d’Agriculture France, chambre de référence pour les missions agricoles. Cette rencontre avait pour objectif de poser les bases d’un dialogue structuré et opérationnel, en tenant compte des contraintes spécifiques de Saint-Martin : exposition aux risques climatiques, enjeux de résilience, structuration des filières et valorisation des productions locales.

Les échanges ont permis d’identifier des axes de coopération concrets, notamment en matière d’adaptation des infrastructures agricoles, de gestion des ressources et de valorisation du patrimoine agricole et gastronomique du territoire, dans une perspective de développement durable et de meilleure intégration régionale.

Pour la CCISM, cette présence au niveau national constitue un levier stratégique complémentaire à l’action de nos parlementaires. Elle permet de faire évoluer des cadres encore trop souvent pensés de manière uniforme et d’ouvrir des marges de manœuvre locales au bénéfice des entreprises. « Être présent au national, ce n’est pas s’éloigner du local. C’est se donner les moyens d’agir ici, plus vite, plus justement et plus efficacement, au service des entreprises et du développement économique de Saint-Martin», conclut Angèle Dormoy.

(crédit photo : CCISM)

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