01.04.2026

Soirée Passeurs d'Images : les teasers des courts-métrages qui seront présentés

ANIS Saint-Martin et l'ALEFPA, lauréates de l'appel à projets Passeurs d'Images 2025, présentent les courts métrages réalisés par une quinzaine de jeunes Saint-Martinois encadrés par des professionnels du cinéma. La soirée de restitution se tiendra le vendredi 17 avril à 19h, au stade Jean-Louis Vanterpool à Marigot.

De décembre à février, sur trois semaines intensives, les jeunes — pour la plupart en situation NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation) — se sont plongés dans l'univers de la création cinématographique. Sous la direction de deux intervenants professionnels, Christophe Champaré et Rony Pies, ils ont appris à concevoir un projet, à écrire un scénario, à diriger des comédiens, à cadrer, filmer et monter leurs images.

«Ce n'était pas un simple atelier d'initiation. C'était une véritable mise en situation professionnelle, où chaque décision — artistique, technique, narrative — revenait aux jeunes eux-mêmes. Les encadrants ont joué leur rôle de passeurs : transmettre les outils sans imposer les histoires. Les histoires, ici, appartiennent à ceux qui vivent sur cette île», déclare ANIS.

Au sujet des œuvres
  • SXM BAD BOYZ – An Ordinary Day (court métrage de fiction, 10 min.)

Un jour ordinaire à Saint-Martin bascule quand une jeune femme est enlevée en pleine rue, en plein jour. Deux détectives improvisés — maladroits, déterminés, profondément locaux — vont mener l'enquête à travers les rues, les quartiers et l'humour propre à l'île. Librement inspiré de l'esprit des films d'action-comédie à l'américaine, SXM BAD BOYZ les réinvente avec les codes, les visages et l'accent de Saint-Martin. Une façon de dire : nos histoires aussi méritent le grand écran.

SXM BAD BOYZ, teaser

  • MY LIFE, MY NEIGHBORHOOD – Ma vie, mon quartier (documentaire, 25 min.)

Face caméra, des jeunes saint-martinois parlent. Ils parlent de leurs rêves, de leurs quartiers, de ce qu'ils aiment dans leur île et de ce qui les pèse. Ils parlent des difficultés du quotidien, des chemins semés d'obstacles, mais aussi de l'attachement viscéral à ce bout de terre entre mer des Caraïbes et Atlantique. Ce documentaire est un acte de présence : ces jeunes existent, ils pensent, ils aspirent. Ils ont voulu le dire à l'écran.

MY LIFE, MY NEIGHBORHOOD – Ma vie, mon quartier

Anonyme